Le Choix de Liora
- Genre
- Dark fantasy, montée en puissance
- Longueur
- 336 pages · 103 360 mots
- Chapitres
- 32, dont 25 portent un combat écrit en entier
- Formats
- Ebook et broché 15,2 × 22,9 cm
- Langue
- Français
Le livre
Ce qu’il a tué est debout, et le bois n’écrit pas deux fois le même nom.
Deux hommes montent dire qu’une ligne qu’il a rayée lui-même est debout, à l’endroit exact où elle finissait. Elior redescend la finir une seconde fois. Au retour, celui qui écrit ne met rien à côté de son zéro.
On le fait Commandant, d’un mot posé au bout de sa ligne. Un Commandant dit qui sort, et où. Il le dit. Puis il sort quand même.
Il abat quatre fois le même homme, à quatre dates que sa sœur récite sans en chercher une seule. Le bois n’en garde aucune. On lui lit son compte cinq fois dans ce livre, et quatre fois c’est zéro.
Il donne à chacun sa place, et à sa sœur la dernière. Elle lui répond en une phrase, devant six hommes. Au matin elle descend, et deux hommes l’ont vue passer, seule, chargée comme on l’est quand on part.
Il la suit jusqu’en bas, dans la ville d’en face, où personne n’écrit ce qu’un homme a fait.
Ce tome-ci ne se lit pas au chiffre. Elior y prend deux crans, et le livre les montre tomber. Mais le papier a cessé de compter ce qu’il fait, et c’est ce vide que le roman regarde.
Un roman complet, quatrième des cinq tomes de La Guerre du Solyrane. Vingt-cinq de ses trente-deux chapitres portent un combat écrit en entier, du premier geste au dernier. Aucun n’est résumé.
Il n’y a pas d’élu dans ce livre, pas de prophétie, et pas de romance au centre.
Le livre se termine sur une porte, et sur une phrase qu’un inconnu dit comme une chose connue.
Le Séraphin de Cendres, Le Deuil des Vivants et La Marche des Calcinés se lisent d’abord.