La Marche des Calcinés
- Genre
- Dark fantasy, montée en puissance
- Longueur
- 336 pages · 99 096 mots
- Chapitres
- 32, dont 24 portent un combat écrit en entier
- Formats
- Ebook et broché 15,2 × 22,9 cm
- Langue
- Français
Le livre
Elior tient un secteur qui n’a plus de Commandant, et personne n’est venu le lui faire remarquer.
Le renflement se garde à moins d’hommes qu’il n’en demande, et ça dure depuis des mois. Il monte au relais, à quatre jours de marche, chercher quelqu’un pour tenir la place. Il redescend avec la seule chose qu’on lui ait donnée : qu’ils disent oui à tout le monde.
Sous lui, l’eau s’en va. Elle entre dans le sol plus haut chaque mois. Il y a trois villes sur ce cours, elles ne sont à personne et elles servent les deux camps ; la dernière n’a plus rien à boire, et ses gens remontent la route en sens inverse.
Alors il fait ce qu’il sait faire. Il gagne. Il gagne presque tous les engagements de ce livre, et la région s’assèche pendant qu’il gagne.
Un jour il part seul sur une ligne de sortie qui ne porte qu’un nom. Il en revient en ayant bu dans les outres du mort. On lui demande ce qu’il y avait au bout, et il répond qu’il n’y a rien à rapporter.
Ce tome-ci ne monte pas. C’est un roman sur une administration qui cesse de répondre, et sur l’homme qui tient la ligne pendant qu’elle se tait. Si vous venez chercher l’ascension du premier tome, elle n’est pas dans ce livre, et c’est le sujet.
Un roman complet, troisième des cinq tomes de La Guerre du Solyrane. Vingt-quatre de ses trente-deux chapitres portent un combat écrit en entier, du premier geste au dernier. Aucun n’est résumé.
Il n’y a pas d’élu dans ce livre, pas de prophétie, et pas de romance au centre. Le système de ce monde tient dans une planche de bois et dans la main d’hommes fatigués qui tiennent des comptes.
Le livre se termine sur une question, et celui qui pourrait y répondre ne répond pas.
Le Séraphin de Cendres et Le Deuil des Vivants se lisent d’abord.